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  • Pieces of...

    puzzle, polar, franck thillierPuzzle... fragments de mémoire éclatée, personnalité en morceaux, bref du grand grand Thilliez !

    Entre deux volumes de la série des Sharko/Hennebelle, Thilliez aime nous faire le cadeau d'un petit huis-clos angoissant à souhait (Vertige, La forêt des ombres), et tant mieux pour nous. Thilliez exploite dans Puzzle des thèmes qui lui sont chers et qui lui vont bien. Puzzle ou une plongée en apnée dans les fragments d'une mémoire atrophiée, distordue, rongée par la folie dans un angoissant huis-clos.

    Ilan et Chloé sont adeptes des jeux de réalité alternée, qui consistent en de vastes chasse au trésor grandeur réelle. Le must dans le genre est le jeu Paranoïa, le plus secret des jeux de réalité alternée dans lequel on entre dans le plus grand secret. A la clef 300 000 euros pour celui qui osera affronter ses plus terribles angoisses, et le mot d'ordre du jeu : L' un d'entre vous va mourir. Avec six autres candidats, Ilan et Chloé sont enfermés dans un ancien hôpital psychiatrique à la réputation macabre : Swanessong et le premier hôpital où fut pratiquée la lobotomie.

    Où commence le jeu ? Où s'arrête la réalité ? Paranoia sera t'il à la hauteur de nos candidats ?

    En plus, ça se passe vers chez moi, en pleine montagne dans le Grand Massif ! Puzzle, ou le seul livre que je ne voulais pas finir tellement j'avais les chocottes...

     

     

  • Si vous avez détesté... vous détesterez...

    le désamour, antonia kerrCe soir l'envie me vient de prendre les choses à l'envers. Pourquoi toujours comparer ce que vous avez aimé avec ce que vous devriez, en toute logique, adoooorer ? Et pourquoi pas l'inverse ?  La comparaison est même peut-être plus pertinente sous cet angle là.

    Il y a quelques années, je me suis bornée à aller jusqu'au bout de La Vie est brève et le désir sans fin de Patrick Lapeyre. Je retrouve aujourd'hui dans Le Désamour d'Antonia Kerr, tout ce que j'ai détesté chez Lapeyre il y a 4 ans. 

    A savoir, un couple qui se détruit lui-même, qui se confond en cynisme, qui parle d'amour en donnant l'impression de ne s'être jamais aimé tant que ça. Un couple où chacun se morfond dans ses angoisses de désamour et d'abandon, se complait dans son égoïsme. Comme on dit vulgairement, qui se touche la nouille.

    la vie est breve et le désir sans fin, patrick lapeyre


    Avec pour nous raconter tout ça de grandes tirades intellos sur l'amour et le désir, du genre “Elle prétendait m'aimer pour se débarrasser de la culpabilité de ne plus m'aimer”....

    Nul.

    Ps: encore une fois, mon avis n'engage que moi.