Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/07/2012

Prestigieuse illusion littéraire

prestige.jpgJ'avais adoré le film et après avoir lu le premier tome de la BD "Blackstone" l'envie m'est venue de  replonger dans l'univers fascinant de l’illusionnisme.


"Le Prestige" est le premier livre de Christopher Priest que je lis et, même si souvent lorsque j'ai vu le film le livre me déçoit, là ça n'a pas été le cas.


"Le Prestige" est un vrai tour d'illusionnisme dont, si l'on reprend les termes adéquates, le prestige et la chute finale du livre sont de vrais tours de force littéraire. Le livre se partage entre les journaux des 2 illusionnistes qui se livrent une lutte sans relâche tout au long de leurs carrières pour le succès, la reconnaissance et peut être bien parce que ce sont des hommes tout simplement.


Leur lutte de pouvoir se poursuit au delà de leurs propres carrières puisqu'elle transformera à jamais l'existence de leurs descendants.
Et c'est par leurs yeux, 100 ans après que l'on découvre ce qu'il s'est réellement déroulé entre les 2 magiciens. Au centre de cette lutte on retrouve non seulement cette soif de perfection qu7321910106471.gifi fait la particularité de cet art de la scène mais également le sceau du secret. Car finalement ce qui leur hérissent le poil à chacun est surtout de ne pas connaitre les secrets de l'autre. Que l'homme est jaloux, envieux et mauvais lorsqu'il trouve meilleur que lui...

Au début du livre, j'avais une vision très manichéenne des personnages, mais leur lutte sans relâche pour le succès et la reconnaissance a très vite changé ma vision des personnages.

Alors qu'en est il des luttes de pouvoirs, des jalousies qui tournent à la névrose obsessionnelle et qui empoisonnent les autres ?

BD de foire


podcast
Malheureusemeimages.jpegnt un peu déçue de cette BD. Je ne dirais pas qu'elle est mauvaise mais Jouvray nous a habitué à beaucoup mieux en terme de scénario.  Un couple de maoris et leur petite fille sont engagés par un organisateur de spectacle de variétés pour s'exiber en temps que bêtes de foire. Leur mésaventure va les mener de Paris, à Londres en passant par les Etats-Unis, un cirque et un zoo. Tout cela orchestré par la vénalité et la lâcheté des hommes.

Le thème de l'exploitation des hommes que l'on considère comme différents  est bien mieux traité à mon gout dans le film "Man to man" par exemple. Ici tout est cousu de fil blanc et rien ne surprend.


Pourtant, comme cela est expliqué en aparté dans le premier tome (d'ailleurs je pense qu'ils parlent du film précédemment cité) Kia Ora est un projet personnel qui touche les auteurs.


Malheureusement je m'attendais à mieux de la part de Jouvray et des éditions Paquet...